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______________________'_______________________________________J'ai une nouvelle à vous annoncer ! ^_^-
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''Je viens de créer un nouveau blog avec une amie [ ma balouseuze, enfin on a tellement de surnom ! ] il-
sera tout comme ma fiction, très particulier. Si vous voulez faire un tour c'est ici. Par contre il ne contiendra
-'pas de fiction, mais des one-shots, assez originaux, je dois l'avouer ! Si vous voulez passer un agréable-'
___________'____moment, je pense que c'est le bon endroit. Distractions, et rires garantis !_________'______
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____-'____Enfin à vous de juger ! Nous vous attendons avec la plus grande impatience, cliquez ici.___''_____
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____La radio se mit en route à 8h3o. Je ne traînai pas, descendis manger un bout, puis remontai quasiment instantanément à l'étage, me doucher, me préparer. Trente minutes plus tard, je sortais de la salle d'eau, ma trousse de toilette dans les mains, rejoignant ma chambre pour finir ma valise. Je mis mes affaires de la veille dans un sac, ayant pour idée de les laver chez ma mère, puis enfilai un de mes nouveaux pulls avec un jean simple, délavé, un peu trop grand pour moi, tout en étant à ma taille. Mes cheveux mouillés, attachés en bataille, avec un pinceau, je bouclai ma valise avec du mal. Neuf heures trente : parfait pile à l'heure...
____Je dévalai les escaliers, lançai un « Bisous, à bientôt. » à Térésa, puis filai rejoindre mon père qui m'attendait déjà devant l'entrée, au volant de sa voiture.
- Bonjour ma chérie. me fit-il, en m'embrassant la joue.
- Coucou !
____Mes affaires sur la banquette arrière, nous partîmes en direction de l'aéroport de Berlin.
____Après un quart d'heure de route, nous fûmes arrivés. A mon plus grand étonnement l'entrée était noire de monde...
- A croire que les gens partent tous aujourd'hui ! lançai-je en riant à mon père.
- Apparemment ! C'est les vacances, pour certains ! Viens, nous allons récupérer ton billet.
____Les billets en poche, il fut l'heure pour mon père et moi de se séparer...
____Assise dans mon fauteuil, confortablement, coté hublot, je regardais l'avion décoller, se rapprochant de plus en plus des nuages. La séparation avec mon père avait été difficiles, c'était la première fois que je m'éloignais de lui. Le noir de mes yeux avait laissé quelques traces sur mon visage, et sur la veste de mon père, également.
____Mon voisin de siège, un jeune homme de peut-être 25 ans, semblait paniqué.
____Cela m'amusai, je ne dis rien, ne voulant pas l'humilier davantage. Mais c'est lui qui prit la parole :
- Ca vous dérange si je vous parle ? Cela me détendra... dit-il, une ombre de malaise présente dans sa voix.
- Oui sans aucun problème, mais vous savez vous n'avez pas à avoir peur, le temps est dégagé, nous ne risquons rien, à vue d'½il.
- Vous êtes sûr ?
- Oui, j'ai regardé la météo, et le beau temps sera avec nous jusqu'à Paris.
- Tant mieux ! Vous vous arrêtez à Paris ?
- Non, je vais à Lyon !
- C'est vrai ?! Moi aussi ! Qu'allez-vous faire la-bas ? annonça-t-il enfin d'une voix plus ou moins détendue, normale.
- Je vais rejoindre ma mère. Et vous ?
- Un entretient d'embauche en tant qu'attaché de presse.
- J'espère que ça fonctionnera pour vous.
- Nous pouvons nous tutoyer je pense, on a l'impression d'avoir 5o ans. ria-t-il.
- C'est vrai, ça fait vieux jeu !
____Nous discutâmes tout le long du voyage, il était sympathique, et également très bavard. Il bu presque une bouteille d'eau en moins de deux heures... Il me faisait rire, non pas qu'il aie été drôle, non, mais son attitude me faisait sourire.
____L'avion atterrit, enfin à Paris, mes jambes étaient légèrement engourdies. Je descendis non sans difficulté l'avion, puis quittai la piste pour rejoindre l'aéroport, là je devais attendre près de vingt minutes avant que mon vol arrive. J'allai vers un distributeur de boisson, prendre une bouteille d'eau, puis retournai m'asseoir, pour ensuite écouter attentivement les paroles françaises. Je comprenais un peu ce que certaines personnes disaient, mais ils parlaient beaucoup trop vite à certains moments...
____Mon second avion arriva, sans que je vois passer l'attente. Je retrouvai mon ancien voisin assit deux rangés devant moi, il me sourit puis s'assit. Durant ce vol-ci je fus aux cotés d'une jeune femme d'affaire, pianotant durant tout le long du trajet sur son ordinateur portable. Au moins je pus me reposer durant une heure tranquillement...
____A quatorze heures j'arrivai à Lyon. Une grande ville agitée, à première vue. Je pris mes bagages, attrapai un taxi qui m'amena à la gare : elle était immense, bondée de monde, comme à l'aéroport ce matin. Je me dirigeai, alors vers l'accueil, où je préférai ne pas me risquer à parler, donc je lui tendis un papier où tout était écris dessus.
- Vous êtes touriste ?
- Oui.
- Vous ne parlez pas français ? demanda-t-elle lentement pour que je puisse comprendre.
- Un... peu.
____Elle acquiesça d'un sourire, sûrement contente qu'un touriste fasse l'effort de parler la langue du pays, puis me sortit mon billet, et m'indiqua un changement à Valence. Je lui souris puis partis sur un des quai. Dix minutes plus tard, par chance, mon train arriva, je cherchai ma place, rangeai mes affaires au-dessus de moi, puis m'installai dans mon siège. Leurs trains étaient beaucoup mieux, et confortable qu'en Allemagne. J'étais à l'aise, quand des jeunes assis derrière moi, commencèrent à m'aborder :
- Bonjour, charmante demoiselle.
____Je ne réussis à saisir tous les mots de sa phrase, mais à la tonalité de sa voix je compris qu'il me draguait. Je jouai à l'ignorance, quand ce dernier, têtu, décida de s'asseoir à coté de moi, la place malheureusement vide...
- Tu pourrais être polie, et me répondre au moins. me fit-il, une pointe d'énervement dans la voix.
- Je ne ... euh... comprends pas... Moi, pas français.
- Oh, les gars : une touriste ! s'adressa-t-il à ses amis.
____Son sourire s'était instantanément élargi. Il était plutôt laid, je devais l'avouer, c'était un de ces garçons qui se croient tout permis, beau, juste pour se rassurer, alors que dans le fond ce n'est qu'une apparence.
- Et dis-moi beauté, que fais-tu en France ? me lança-t-il d'une voix câline.
- Je viens de te dire que je ne comprenais rien à ce que tu me raconte ! dis-je en allemand.
- J'ai rien compris !
- Au moins vous êtes deux ! Elle vient de te dire que tu la saoulais, et qu'elle comprenait rien à ce que tu viens de dire. affirma un autre jeune, en avançant vers moi. Allez, laisse-là maintenant, je ne pense pas qu'elle veuille de toi avec la gueule que tu te tapes !
- C'est bon, Olivier, calme-toi.
- Dégage de ma place et je verrais... lui lança-t-il d'un ton menaçant.
____Ce dernier s'éloigna, regagnant sa place, tandis que le « Olivier » en question s'assit à mes cotés.
- Désolé pour lui, c'est un demeuré qui ne veut que se faire remarquer auprès de ses potes. Moi c'est Olivier ! dit-il d'un allemand parfait, gentiment.
- C'est... Enchantée ! Concernant ce garçon, c'est pas grave : je ne suis pas très douée en cette langue, donc je n'ai pas tout compris. Moi c'est Nine.
- Enchanté aussi.
- Tu es allemand ? Parce que vu ton niveau de langue, ça laisse paraître.
- Non, enfin ma mère, oui. Donc j'ai pris cette langue durant ma scolarité, que j'étudie toujours d'ailleurs, et ma mère me parle parfois en allemand, ça lui fait plaisir.
- D'accord.
- Mais toi, par contre tu l'es ?!
- Oui, je viens de Berlin.
- Ok, et tu vas jusqu'où ? Tu t'arrêtes à Valence ?
- Non, je vais jusqu'à euh...
____Je sortis mon billet de train, pour lui montrer, de peur d'écorcher le nom de la ville, et qu'il ne me comprennes pas.
- Ah ! Montélimar ! Moi aussi, je vais jusqu'à la-bas, je vais voir mes parents pour le week-end.
- Tu n'habites déjà plus chez eux ?
- Si, mais je suis en internat à Lyon, donc je rentre chez moi tous les week-end et vacances. Je n'ai pas eu le choix de venir ici, c'est la meilleure école de dessin la plus proche de chez moi.
- Ok, intéressant, j'aime beaucoup l'art. Tu dessines ?
- Oui, c'est ma passion. Je te montrerais bien quelques croquis, mais je n'aime pas trop montrer mon travail.
- Je comprends, je fais de la musique, mais je n'oses pas jouer devant des gens.
- Tu joues de quoi ?
- Gratte électrique, et je chante un peu.
- Intéressant !
____Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à Valence. Olivier m'aida avec toutes mes affaires, puis nous rejoignîmes ensemble le bon quai, pour attendre notre train. Par chance, le « demeuré », comme l'appelait Olivier, s'arrêtait, avec ses amis à Valence. Ces derniers nous regardant avec envie et mépris à la fois.
- Alala, les jaloux !
- Il y en a de partout, dans tous les pays je te rassure ! ris-je.
- Je veux bien te croire.
____Notre discussion se poursuivit, jusqu'à ce que notre train arrive.



